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Vous êtes en panne de lecture? N'hésitez pas à feuilleter mon petit carnet de lecture pour y trouver des idées de livres à lire mais aussi parfois à éviter...! Plus jeune (avant l'arrivée d'internet ! ) je résumais mes lectures dans un carnet, je me suis dit qu'un blog me permettrait en plus de partager mes impressions de lectures avec d'autres lecteurs compulsifs. Alors bonnes lectures à toutes et à tous !

La théorie de la veste (une méthode contre-intuitive pour transformer nos échecs en arme) – Annabelle Roberts

J’ai gagné ce livre dans le cadre d’une opération masse critique de babelio. Je ne serais pas allée vers ce type de livre de moi-même d’autant moins que je ne suis pas la cible de ce texte (l’auteure s’adresse essentiellement à des personnes exerçant des métiers créatifs). Et, pourtant, j’ai été intéressée par sa théorie de la veste et je suis allée jusqu’au bout. Il faut dire que le style utilisé est assez simple, plutôt drôle et, si l’auteure utilise quelques références, elle sait le faire de façon légère ce qui est rarement le cas dans ce type de livre. Annabelle Roberts est canadienne mais elle vit et a développé sa société de conseil en prise de paroles et autres utilisations de powerpoint en France. Elle a développé une théorie selon laquelle, pour pouvoir avancer, il faut se fixer un certain nombre de « vestes » à prendre par jour. Pour essuyer ces refus, il faut déjà avoir tenté quelque chose. A partir du moment où on admet que l’échec n’est pas une honte mais un moyen de progresser on va beaucoup plus vite et beaucoup plus loin. Et l’auteure insiste sur le fait que cette peur de l’échec est typiquement française et largement répandue par notre système scolaire. On a tellement de pression, tellement peur de rater qu’on ne tente plus rien. Pour que cette théorie de la veste soit encore plus efficace, Annabelle conseille de s’entourer d’une famille de la loose, des gens avec lesquels on partagera nos échecs pour les vivre de mieux en mieux. Evidemment cette théorie ne s’applique pas dans tous les milieux professionnels (elle concerne surtout ceux qui doivent chercher des clients par exemple et donc faire preuve de créativité pour les intéresser) et, si on ne prend que des vestes, il faut tout de même s’interroger sur nos compétences ! L’auteur insiste aussi sur l’importance du climat dans lequel on travaille : trop de sociétés françaises développent un modèle de la défiance. Les salariés ne se sentent pas bien et ne s’autorisent pas à exprimer ce qu’ils ressentent ce qui est totalement contre-productif (l’accueil qu’Annabelle réserve à ses nouveaux employés fait rêver…).

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